Saturday, 5 July 2008

Paris Dubai Chennai

1. On a vu Eric et Ramzi à CDG alors qu'on se remettait du déminage d'une valise sur l'entrée de la zone 2 au départ de Paris. Constatation: ils ont une putaiiin de bagnole s'en est honteux.
2. La compagnie Emirates, c'est la classe. Siège avec écran individuel contenant de multiple chaînes de cinéma classé par genre et comprenant plusieurs films chacune et des jeux, un service de mail et sms, et une collection de musique impressionnante. De plus, leurs repas sont plutôt bon. Impec.
3. Arrivé à Dubai on monte en douce dans le bus "business class" qui fait le lien avec l'aéroport, et, entourés marques haute couture, on s'aperçoit qu'il nous faut 20 minutes pour rejoindre notre bout de l'aéroport depuis l'avion. Orly ou Roissy, c'est de la bagatelle à coté.
4. Passage au Duty Free pour les clopes, puis direction la salle fumeur ou l'on me dévisage comme si la tour eiffel avait débarqué près du cendrier. Et oui, une fille qui fume, ici, c'est une attraction touristique. J'aurais dû me faire payer.
5. Embarquement pour Chennai ou l'on se rend compte que l'on fait tache et que oui, c'est vraiment plus l'europe. Voyage assez tranquille, bien que long.
6. Arrivée à Chennai. L'aéroport n'a pas changé, il est tout petit et on arrive très vite à l'immigration ou les employés se prenne pour Dieu et t'ignore, prenant ton passeport sans un mot pour apposer le miraculeux tampon, puis le reposer sur le comptoir style "j ai pas vu que tu tendais ta main et d'ailleurs tu n'est rien ici, va t'en sale européenne friquée".
7. Après avoir retrouvé la valise, nous nous dirigeons vers la sortie ou une foule compacte de tamouls te fixe en attendant leurs proches, on retrouve Sven appuyer contre la rambarde un peu plus loin et on regagne notre taxi sous les offres d'une dizaine de chauffeurs
rêvant de nous arnaquer de l'équivalent de leur salaire annuel. Tss.
8. On se mélange maintenant au trafique tamoul à grands coups de klaxon, faisant fi des vélos, motos, voitures, camions, piétons et vaches autour de nous. De suite on regrette un peu la circulation française et on éprouve le besoin de s'accrocher à sa poignée. Les trois heures de route avant Auroville vont être longues...

Comme j'ai la flemme et qu'il faut toujours garder un peu de mystère, je m'arrête là.
Et comme nous sommes le 7 juillet j'en profite tout de même pour souhaiter un très bon anniversaire à Gaël ainsi qu'un bon resto!

No comments: